Cilk, clak ! Les Françaises et les Roumaines ont fait des photos dès leurs arrivée à Heresti et jusqu’à la fin du séjour. Pour les unes cela a été une expérience exotique, pour les autres, étutiantes à la Faculté d’architecture, a été une bonne pratique à la campagne. Vacances et travail dur, distraction et sérieux, l’apprentissage d’un métier que les habitants de Heresti ont acquis de leurs ancêtres et qu’ils ne l’oublient pas même si on peut penser cela en regardant les nouvelles maisons en béton. Françaises et Roumaines sont venues pour le pisé, pour mettre les briques les unes sur les autres et faire une croix de calvaire dans la cour du manoir à l’aide d’une techinque apprise par les villageois qui en plus les ont hébergé, préparé à manger, promené avec le chariot, montré leur mode de vivre, et surtout ils se sont laissé photographiés. A la fin on a eu un beau calvaire nauveau et beaucoup de photos et on a choisi les plus intéressantes et on a accordé des prix. Chacune a photographié son Heresti, vue avec l’œil de l’étrager venu de loin mais aussi avec l’œil en quelque sorte familiarisé avec le village roumain de l’étranger venu de plus près, de Bucarest, situé à une quarantaine de kilomètre distance.